Julien Bek, partner chez Sequoia Capital, a publié en mars 2026 uneanalysé qui redessine les frontières entre logiciel et services. Sa thèse tient en une phrase : la prochaine entreprise à 1 000 milliards ne vendra pas un logiciel. Elle vendra le travail que le logiciel permet de faire.
Jusqu'ici, l'IA fonctionnait en copilote : un outil entre les mains d'un professionnel qui décide quoi en faire. Le comptable utilise un assistant IA, l'avocat accélère sa rédaction, le recruteur trie plus vite. Mais c'est toujours le professionnel qui porte la responsabilité.
2026 marque un changement de paradigme : l'autopilote. On n'achète plus un logiciel de compta. On achète la clôture des comptes. On n'achète plus un outil de rédaction juridique. On achète le NDA rédigé. Le client achète le résultat, pas l'outil.